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Aujourd'hui est un cadeau de demain. Car demain nous offre la possibilité de le modifier par ce que nous faisons aujourd'hui.

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santé

30
juin

La vie c’est le mouvement : la mobilite

Bonjour,

L’activité physique va souvent de pair avec les vacances.
Pas de contrainte de travail, plus besoin de rester assis toute la journée devant un bureau. Les vacances sont une période privilégiée pour faire le point et prendre soin de soi.

Pourquoi parler de mobilité ?

Simplement car je pense que parler de mobilité et de mouvement, je parle de la vie.

Ce qui caractérise un être vivant en dehors du règne végétal c’est le mouvement.

Or s’il y a bien quelque chose qui caractérise notre société moderne et principalement comme effet secondaire de la sédentarisation et de la « tertiairisation » des activités de l’homme, c’est que nous perdons de jour en jour de la mobilité.

Bien évidemment je ne parle pas de ces avancées que sont la voiture, les avions qui sur le plan général augmentent la mobilité géographique, car je veux parler de la mobilité corporelle.

Simplement observons-nous quelques instants. A part marcher, être assis, et dormir allongé, que faisons nous de plus avec notre corps ? Pas grand chose d’autre (sauf parfois de temps à autre, mais l’on me dit qu’il y a des enfants qui me lisent aussi ).

Finalement notre vocabulaire corporel est bien pauvre.

Quels en sont les conséquences ?

Premièrement comme j’ai déjà pu le traiter dans d’autres articles, le manque de mobilité entraîne une détérioration musculaire générale. C’est simple à comprendre : le moins vous utilisez le corps, le moins il est utilisable.

Comme la fonction crée l’objet, le moins vous bougez, le plus vous adaptez votre corps à l’immobilité :)

Cela entraîne de surcroît des effets d’ordre émotionnel. Et oui il faut le dire, ce manque de mobilité physique cause en particulier un manque de confiance dans les capacités du corps et l’individu petit à petit s’enferme dans une prison mentale qui le pousse à croire qu’en dehors de son vocabulaire corporel quotidien, point de confort.

Cela est facile à constater demandez à n’importe quelle personne de s’accroupir ou de faire une roulade et bien souvent c’est l’hécatombe ! :) La personne se retranche derrière une multitude d’excuses pour ne pas exécuter le mouvement demandé.

Et pourtant, le corps en est capable.

Le manque de mobilité enferme l’individu dans un périmètre restreint délimité par la peur et l’inconfort. C’est d’ailleurs la principale raison des accidents de la vie quotidienne: la peur.
Le fait de ne pas connaître les capacités de mouvements de son corps, crée des tensions et paralyse l’individu en cas de chute, de choc, de rencontre d’obstacle, en cas de situations qui ne relèvent pas de son vocabulaire gestuel limité.

Cela peut aller très loin, car le cerveau par méconnaissance d’un mouvement peut provoquer des ruptures de ligament et déchirures musculaires par sur-contraction pour éviter un mouvement qu’il pense impossible, bien que ledit mouvement soit 100% réalisable.

C’est en particulier le cas des syndromes post-traumatiques où le cerveau pour protéger une articulation blessée par le passé, réduit la mobilité de celle-ci par le biais de tensions musculaires, alors que ladite articulation est de nouveau 100% fonctionnelle.

Un dernier point et non des moindres concernant les effets néfastes du manque de mobilité concerne la qualité des tissus connectifs du corps (tendons, ligaments, tissus myofasciaux … ).
N’en déplaisent aux partisans de la bonne bouffe (Bio-Végétarien, il s’entend), l’individu aura beau bien manger des aliments de qualité, ce n’est pas pour autant que le corps en profitera. Évidemment le système digestif lui en sera que satisfait, mais il faut que les tissus connectifs aient un besoin de se nourrir pour que les nutriments viennent jusqu’à eux !
Sans demande, ni nécessité de la part des tissus connectifs, alors les nutriments sont simplement de passage dans le corps et repartent dans les selles.

La sollicitation des tissus connectifs par l’accroissement de la mobilité articulaire et la mobilité globale du corps, provoque l’apport des nutriments, car une demande est crée.

Manger bien et rester assis, ne font plaisir qu’à votre palais et votre boutique bio !

Alors comment cultiver sa mobilité ?

Voici un tableau récapitulatif (non exhaustif) que je vais expliquer par la suite :

En premier lieu, je distingue trois types de travail :

  • le travail seul,
  • le travail avec objet/ustensile,
  • le travail avec partenaire.

Dans le travail seul, il s’agit de découvrir l’ensemble des possibilités du corps dans un environnement émotionnellement détendu. L’individu est face à lui même et les gestes qu’il accomplie sont des gestes dégagés de toute contraintes.

Dans le travail avec objet, je regroupe toutes les activités de mobilité utilisant des accessoires. Attention toutefois : je rejette en bloc la plupart des exercices qui spécialise le corps. En particulier le travail en isolation des méthodes de musculation classique. Elles n’augmentent en rien la mobilité et souvent la restreignent même en créant des tensions musculaires supplémentaires.

Le principe du travail avec ustensile, est d’apprendre à bouger avec un objet et non de bouger l’objet
. Comprenez bien cette phrase, elle est essentielle.
Si l’on cherche juste à bouger un objet, alors on ne travaille pas la mobilité.
Si l’on cherche à bouger avec un objet, alors on travaille la mobilité.

L’introduction d’un objet dans la recherche de mobilité permet d’augmenter la complexité des mouvements dans la gestion de deux centres de gravité : celui de l’objet, et le notre.

Il permet de préparer l’individu au troisième travail, avec un aspect émotionnel moindre : un objet n’a pas de volonté propre. Il ne fait que ce qu’on lui demande.

Dans le travail avec partenaire(s), l’emphase est particulièrement mis sur le geste contraint. Apprendre à bouger sous contrainte. Développer sa mobilité alors que quelqu’un contrarie nos mouvements. Ce type de travail permet avant tout de travailler l’aspect émotionnel du mouvement. Le but étant de cultiver la mobilité alors que nous sommes perturbés.

Pour vraiment compléter cette étude sur la mobilité, il est important de distinguer trois niveaux de mobilité :

  • position debout,
  • au sol,
  • en transition entre l’un et l’autre.

La position debout est la plus naturelle, et donc la plus simple à travailler.

Au sol, il s’agit avant tout de redécouvrir principalement ce que nous faisions avant de marcher en étant enfant. Et parce que nous sommes joueurs, d’en augmenter la complexité. La dimension du sol est très souvent dérangeante au niveau émotionnel.
Sans rentrer dans les détails, le travail au sol permet de réveiller notre mémoire lymbique (à l’époque où nous étions tous des vers de terre il y a bien longtemps). En particulier il développe la coordination entre les différents anneaux métamériques qui composent le corps.
Il pose aussi des challenges au corps, car la gravité s’exerce différemment sur le corps qu’en position debout.

Enfin vient la transition entre les deux niveaux. Cela concerne en particulier l’engagement du sol sur les chutes et roulades, et comment se relever.
Là encore le passage de la position debout au sol est essentiellement une question de gestion émotionnelle. Le corps est construit pour contrer la gravité qui provoque la chute. Donc dés l’enfance la chute est associée à des émotions négatives (douleurs, choc…). Développer sa mobilité de transition permet donc de travailler principalement sur ses peurs primaires.

L’objectif global étant de se sentir confortable quelque soit le mouvement ou la posture :) !

Voilà donc un petit article introductif à la mobilité, suite au prochain numéro :) !

Et n’oublions pas : sourions, respirons, faisons-nous du bien, et relâchons-nous !

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10
mar

Mobilite: 5 exercices pour les Jambes

La mobilité est la base de la vie.

Les jambes participent pour 90% à la mobilité du corps.

Que se passe-t-il lorsque quelqu’un se casse une jambe par une mauvaise chute, comme cela arrive souvent passé un certain age ? La personne sera immobilisée pendant un certain temps. Perdant ainsi en muscle des jambes. Ensuite la confiance qu’elle avait dans ses jambes n’est plus là. Donc psychologiquement la personne va avoir tendance à ne plus vouloir bouger de trop, réduisant ainsi la quantité de travail des jambes qui vont continuer à fondre musculairement et donc renforcer la perte de mobilité… Un vrai cercle vicieux.

De plus la plupart des gens pensent que s’ils sont capables de marcher un peu, de tenir debout, monter 3 marches, et s’accroupir une fois par semaine alors ils ont des jambes en bonne condition. Penser cela à 30 ans, c’est vouloir faire la fortune des vendeurs de caddy motorisé tout confort, et des sièges-rail d’escalier à 60 ans :) .

Pour ma part je dirais qu’ils ont des jambes au minimum fonctionnel, et que le moindre accident les fera plonger très facilement dans l’immobilité.

Donc suivant la sainte maxime que : « le corps ne fait que ce qu’on lui demande« , moins vous le sollicitez, moins il est sollicitable.

Mais (car il y a toujours un mais) rien n’est irréversible. Voici donc quelques exercices pour retrouver des jambes fonctionnelles et une mobilité accrue.

S’assoir ou se lever d’une chaise sur une jambe.

Voici le premier qui est le plus directement utilisable pour vous, car comme je le pense vous êtes assis devant le pc en ce moment même :).
Il consiste simplement à s’assoir ou se relever en utilisant qu’une seule jambe.
Dans un premier temps commencer par que vous assoir. C’est plus simple et la jambe est plus forte dans la descente puisque le poids de corps aide au mouvement.
Une fois à l’aise avec les deux jambes pour descendre, commencez par vous relever aussi.
Si la chaise devient trop facile dans les deux sens et pour les deux jambes, alors utilisez un petit tabouret.
A terme l’objectif est de faire ce que l’on appelle un pistol (squat sur une jambe).

Le squat classique

Le squat classique est un exercice fondamental. La procédure est simple:

  • Se tenir debout, les pieds parallèles à hauteur des épaules
  • s’accroupir en tirant les fesses vers l’arrière et en ayant le dos droit
  • ne pas écarter les genoux, ils doivent bien rester au dessus des pieds et dans l’alignement.
  • se relever par le même chemin.

Pour les gens qui ont quelques difficultés pour se tenir droit et garder l’équilibre, je vous conseille de tenir le dossier d’une chaise, ou une rambarde, cela permet de faire le mouvement et de petit à petit travailler aussi l’équilibre.

La marche en canard

C’est mon exercice préféré :). Le principe est simple :

  • mettre un genoux à terre, et l’autre pied à plat, le plus serré possible de sorte que le genoux à terre et le talon de l’autre jambe soient collés.
  • Ensuite amener le genoux au sol tout en décollant l’autre genoux du sol et en ramenant le pied
  • on doit se retrouver dans la même position qu’avant sauf que le pied et le genoux sont alternés.
  • et on recommence.

Le secret de cet exercice c’est d’avoir la tête toujours au même niveau, et pour les plus puristes d’entre nous d’avoir le bassin toujours au même niveau.
Attention toutefois pour les gens qui sont sensibles des genoux. Jamais de précipitation, faites les gestes lentement.

Car comme la sainte maxime le dit « mieux vaut 1 bien fait, que 10 mal fait » .
Donc pas trop de désir ni d’enthousiasme, allez-y doucement au début.

Utilisez-vos jambes le plus possible.

Voilà un quatrième exercice qui ne l’est pas en teneur. Simplement: Marchez, courrez, bougez.
Dés que l’opportunité se présente montez les escaliers. Utilisez-vos jambes le plus possible.
Ça me fait mal au cœur de voir les gens prendre la voiture pour faire 100 mètres.

Et le dernier exercice.

En fait ce n’est pas un exercice non plus, mais bon pour être en accord avec le titre… :)
Donc par exemple je vous conseille de marcher le plus souvent possible pied nu. Travailler la sensibilité, la sensation.
Si vous prenez le métro ou les transports en communs souvent, essayez de tenir en équilibre. Le but recherché est de prendre conscience des signaux des jambes et de travailler l’adaptation et la réaction du corps (ce qui par ailleurs vous évitera de tomber et de vous casser une jambe dans la majorité des cas).
L’important ce n’est pas d’avoir les jambes les plus musclées, mais d’avoir le corps le plus mobile.
Pour ceux qui n’ont pas la chance de connaitre les transports parisiens, essayez avec une planche de bois posée sur des ballons (sinon il existe des accessoires dans les boutiques de « sport » qui permettent de travailler l’équilibre).

Un truc que l’on m’a fait découvrir c’est la balle à picots. C’est génial pour le travail de détente et de sensation. Surtout des pieds.

Et puis pour terminer un point important : travailler les jambes permet aussi de retrouver une bonne posture et d’enlever certains maux de dos. Et oui le corps est fait de sorte que chaque étage s’occupe de l’étage supérieur. Donc en travaillant les jambes, on retrouve aussi de la mobilité sur le bas du dos, qu’on soulage aussi.

Il est important d’entretenir sa mobilité. Amusez-vous surtout !! :)

Et pour les plus Geek d’entre-vous je vous remets le lien de l’article sur la posture devant l’ordinateur. Plus d’excuse pour mieux se tenir et commencer à prendre soin de son corps :)

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Par CoachDom
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06
mar

Chasseur-cueilleur ou agriculteur ?

Lorsque l’on parcourt le chemin du développement personnel, il y a des thèmes récurrents :

  • Lâcher prise, l’instant présent
  • S’adapter, créer
  • Liberté
  • Ressources intérieures
  • S’écouter
  • Développer son intuition, sa sensibilité
  • Être conscient, s’épanouir

Si ces sujets font la fortune des créateurs, orateurs, fondateurs qui chacun vendent leur méthode, c’est qu’il y a un marché, et donc un besoin.

Cela veut dire que peu ou prou, le mode de vie de nos contemporains n’est pas des plus satisfaisant. Sinon ils ne ressentiraient pas le besoin de s’intéresser à ces sujets.

Revenons un peu à l’histoire de l’homo-sapiens.

L’homo-sapiens est apparu il y a environs 200 000 ans. Nous sommes des homo-sapiens.
Durant à peu près 180 000 ans l’homo-sapiens à vécu en mode chasseur-cueilleur.
Il s’est petit à petit sédentarisé il y a 20 000 ans, pour achever la conversion au mode majoritairement agriculteur il y a 2000 ans. Les anglais qui ont été envahis par les romains en 43 après JC étaient encore des chasseurs-cueilleurs. Cela reste très récent par rapport à l’apparition de l’homo-sapiens il y a 200 000 ans.

Donc à près de 90% de son temps les homos-sapiens étaient des chasseurs-cueilleurs. C’est à dire qu’ils vivaient au jour le jour, chassant, cueillant leur nourriture, alternant les repas fastueux et les périodes de disette. Subissant un climat parfois très hostile (l’Europe a connu des périodes glaciaires qui ont durées parfois 10 000 ans, où il était possible d’aller à pied de la France à l’Angleterre).

Je n’idéalise pas ces temps anciens et ce mode vie dans son époque. Cependant l’homo-sapiens a survécu. Par exemple le syndrome d’insulino-résistance qui aujourd’hui pose fortement problème dans nos sociétés où l’abondance règne, était une condition de survie dans un milieu où les sources de sucres étaient très rares.

Pour les néophytes de jeûne long, ils sont souvent surpris de constater qu’ils sont capables d’activités physiques intenses et ce même après des jours sans manger. Mais à bien y penser c’est juste normal, dans la nature le jeûne est l’état dominant par rapport à la satiété. C’est uniquement quant l’animal a faim qu’il va chasser. Or la chasse est une activité physique intense, et souvent à l’issue hasardeuse. Et puis les prédateurs aussi ont faim :).

Si l’on se pousse la réflexion un peu plus loin, quelles sont les aptitudes qui optimisent la survie en mode chasseur-cueilleur ?

L’action immédiate

Il faut profiter des ressources tant qu’elles sont là. Pour ce faire il faut agir dans l’instant présent et faire avec ce qu’on a à disposition.

L’écoute et la sensibilité, utilisation de tous les sens

Il faut être à l’affût des opportunités. Décider d’agir ou non suivant son intuition et son instinct. Pas le temps de réfléchir de trop sinon l’occasion passe sous le nez. Donc cela nécessite une conscience accrue de son environnement et de soi, une écoute et une sensibilité qui optimise grandement l’anticipation et la prise de décision.

Savoir s’écouter

Comme l’enjeu est la survie, il faut savoir quand y aller ou pas. Savoir quand se mettre à l’abri ou s’exposer. Savoir juger si l’on est capable ou pas en somme s’écouter. Cependant ce n’est pas la petite voix qui vous pousse à larver chez vous au lieu d’aller dehors. Là on parle de survie.

Donc globalement en mode chasseur-cueilleur, l’homo-sapiens était souvent poussé aux limites physiques et mentales de ses capacités, avec un environnement peu hospitalier mais dans lequel il était parfaitement intégré et surtout conscient qu’il en faisait parti.

C’est assez surprenant de constater que ce n’est pas si éloigné des thèmes listés en début d’article.

Ensuite vient l’agriculture. C’est principalement un changement de paradigme. L’homme n’est plus dans l’environnement mais au dessus. Sa quête primordiale est le pouvoir sur l’environnement. L’agriculture pose le problème de rendement, de productivité, de l’outil, de la mécanisation des tâches, de l’automatisation.
La sécurité fait son apparition : comment garantir une récolte ? On ne sait plus être autonome, on est dépendant de sa récolte. Vient alors la compétition, la notion de richesse, de confort.

Il tord et impose sa volonté sur son environnement, il s’en détache pour mieux le dominer.
La majorité des espèces animales proches de l’homme, et des fruits et légumes n’existaient pas à l’époque du chasseur-cueilleur. En tout cas pas sous les formes que nous connaissons.

Pour pousser le cynisme et illustrer la démesure de l’agriculteur, l’homme a fait à l’homme la même chose qu’il a fait aux animaux.
Ce qu’il avait fait aux vaches et chevaux pour obtenir des unités de production à meilleur rendement par sélection et croisement, l’homme l’a fait aussi durant l’esclavage, en sélectionnant les mâles présentant les meilleures caractéristiques physique (dentition, musculation, endurance,…) et les meilleures femelles (dentition, aptitude à la reproduction, allaitement…) et en les forçant à se reproduire.
Les meilleurs étalons, et les meilleures femelles se vendaient à prix d’or (d’ailleurs si un jour vous avez l’opportunité, allez visiter l’ile de Gorée à coté de Dakar, c’est édifiant).

A la suite de l’agriculture vient la science. La mécanisation, l’automatisation ont développé la science. Le but de la science étant initialement d’améliorer l’outil. Au point où l’homme considère l’homme comme un outil. Cela se retrouve dans les paradigmes des méthodes classiques de développement du corps (musculation, fitness classiques).

Ce qui est ironique dés lors, c’est de voir les questions que se posent les chercheurs aujourd’hui, et les pistes qui sont explorées justement pour apporter des réponses sur les effets néfastes de la surabondance du mode agriculteur.
Les récentes recherches sur le métabolisme humain, sur la bio-tenségrité, sur les champs morphiques … montrent la parfaite adaptation de l’homo-sapiens au mode chasseur-cueilleur. C’est d’ailleurs le fondement de certaines méthodes de développement corporel comme celle d’Arthur de Vany et son fitness évolutionnaire. Ou encore dans le domaine de la nutrition: le régime paléolithique du docteur Kousmine.

Et si finalement, un des fondements du développement personnel ne consisterait-il pas à renouer l’homme avec le mode chasseur-cueilleur. On en voit des adaptations modernes comme le parkour et sa philosophie développée par Jean Haberey. Lâcher-prise, intuition, sensibilité, vivre centré dans l’instant présent… C’est relativement plus proche du chasseur-cueilleur que de l’agriculteur.


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