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Aujourd'hui est un cadeau de demain. Car demain nous offre la possibilité de le modifier par ce que nous faisons aujourd'hui.

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nutrition

11
jan

Projet Régime : première semaine

Bonjour. 

Chose promise, chose dûe :) Voici le point après une semaine de « régime », qui est le premier projet de l’année 2009  .
Au niveau poids étant parti de 116,1 kg samedi matin à jeun, j’en suis à 111,9 kg à jeun ce matin. 
Je suis passé de 127,5cm de tour de ventre à 121cm ce matin.
Au niveau des sensations, je n’ai pas souffert de la faim.  Mon haleine a changé, le matin au réveil surtout, j’ai beaucoup moins l’haleine chargée. Je pense que le fait de ne plus manger de glucose change particulièrement la flore buccale. 
Aucun problème de baisse de tension, ou de fatigue. Même durant des scéances d’efforts intenses à la maison ou en cours de Systema. 
Cependant, je sens mes reins qui travaillent. Il faut boire, boire et encore boire. J’en suis à 4l d’eau par jour. 
Je dors mieux, et j’ai rêvé chaque nuit de la semaine. Réveil le matin tôt, je saute du lit, et j’anticipe mon alarme de réveil. 
Au niveau des odeurs corporelles, je m’attendais à vraiment sentir l’acétone du mode Kétogenique mais non. Rien. J’ai de l’acétone dans les urines que je mesure par bandelette. Mais rien au niveau de la sueur.
Globalement je me sens mieux. Plus d’énergie, plus d’agilité. Plus de douleur dans le dos quand je fais des roulades. Que du positif :) 
On continue donc, avec pour objectif pour dimanche prochain le passage en dessous des 110kgs :) 
Je tiens un fichier de biométrie que je publierais avec l’ensemble des menus des repas que je mange chaque jour. 
Je publierais des jolis graphiques pour bientôt :)
Et pour finir : Sourions, Respirons, Relâchons-nous et Faisons-nous du bien !!


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Par CoachDom
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18
déc

La mastication

Bonjour,

Sans forcément avoir chercher à perdre de l’embonpoint, nous avons tous de près ou de loin été sensibilisés sur les régimes, la nutrition, toutes les méthodes dérivées dont on nous vante les mérites à chaque publication sur la santé.

Je comprends bien ces démarches. Je suis même convaincu que ce que nous absorbons a une importance prépondérante sur notre état général, cependant j’aimerais dans ce billet attirer l’attention, non pas sur ce que l’on mange, mais sur comment nous mangeons.

Bien sur, ce que je relate dans ce billet est issu principalement de mes propres recherches, observations et expérimentations. Mais je doute qu’un quelconque spécialiste de la question aie un avis contradictoire. Je vous invite aussi à expérimenter et à vous observer et de tirer vos propres conclusions.

L’origine date d’un an presque lorsque je me renseignais pour faire une formation de naturopathe. J’avais lu qu’un hygiéniste américain très farfelu du 19ième siècle autorisait ses patients à manger n’importe quoi du moment qu’ils respectaient la seule et unique condition : mâcher 100 fois chaque bouchée.

A première vue, cela semble farfelu, juste en imaginant le temps que cela prendrait pour ingérer un repas normal de cette manière.

Cependant en y réfléchissant un peu plus, en observant autour de soi et en soi; le bienfondé de cette approche semble se préciser de plus en plus.

En effet, la première étape de digestion est le passage dans la bouche. En terme technique, on parle de la préparation du bol alimentaire, qui va ensuite après déglutition descendre vers l’estomac.

Ce bol alimentaire est important car il prépare le travail de l’estomac et des intestins.

En particulier dans la bouche nous avons 6 glandes qui produisent de la salive. La salive est un liquide composée à 97% d’eau. Ce qui est intéressant se sont les 3% restants.

On trouve par exemple l’amylase qui casse les chaînes de sucres complexes en sucre simple, ou encore des lysozymes qui ont un effet anti-bactérien .

Mâcher un aliment est donc la première étape de digestion. Plus cet aliment sera mâché, plus il sera liquéfié et solubilisé par la salive. Ce qui facilitera grandement les étapes suivantes de la digestions.

En effet, le principe de la digestion c’est de casser des structures complexes (sucres, protéine …) en éléments beaucoup simples pour d’une part faciliter l’assimilation par l’organisme et surtout la possibilité de construire à nouveau des structures complexes.

Tout ce qui n’est pas cassé dans la bouche, le sera par la suite de grès ou de force !

Si le travail de la sphère buccale n’est pas bien assuré, alors il sera pris en charge dans les étapes suivantes. Le problème c’est que ce n’est pas leur boulot. Donc à part fatiguer et surcharger les organes responsables des étapes suivantes, il n’y a aucun effet bénéfique à ne pas mastiquer.

Et pourtant !

Arrêtons-nous dans un restaurant d’entreprise, un jour de semaine. Observons la manière dont les gens mangent. Qui a terminé son assiette en premier ? Qui avale d’une traite son assiette ? Qui prend son temps pour manger ? Qui mâche longtemps chaque bouchée ?

De mon observation personnelle, j’ai souvent remarqué que les gens stressés mangent trop vite. Les gens très bien portants (oui je fais dans le politiquement correct :) ) sont plus sujet à la gloutonnerie.

Par contre les gens maigres mangent très lentement (trop même parfois). Les gens normaux prennent leur temps pour manger et mastiquer chaque bouchée.

Voilà en teneur mes observations.

Physiquement le processus de mastication est un effort physique. Il détend et renforce les muscles du cou.

Depuis quelques semaines déjà, j’expérimente à ma manière ce que proposait cet américain.

Dans les faits, j’essaye de mâcher au moins 30 fois chaque bouchée.

D’une part cela me force à vraiment être dans l’instant du repas. Et ne pas considérer cette étape de la journée comme une perte de temps.

Ensuite je prends le temps de savourer les aliments que je mange. Les molécules odorantes ont donc une véritable action. Je laisse mon palais se laisser imprégner du goût des aliments et mon nez aussi.

Comme je me concentre sur moi, je suis aussi plus à l’écoute de mon corps. Je sais donc quand je n’ai plus faim. Auparavant je mangeais comme un glouton, c’était tellement rapide que je pouvais m’enfiler deux pizzas en moins de 10 minutes. J’avais déjà ingéré beaucoup trop, bien avant que mon corps puisse me dire « j’ai plus faim ».

Cette écoute permet d’affûter ses sens, ce qui permet rapidement de distinguer ce qui semble bon pour le corps, de ce qui semble mauvais.

Sinon physiquement, j’ai perdu du poids. Je mange un peu moins qu’avant.

Les douleurs que j’avais à l’épaule droite en particulier et dans le cou se sont estompées. Ce qui est normal, étant donné que je sollicite beaucoup plus certains muscles, ce qui a procédé à un rééquilibrage de ma structure.

Je suis aussi devenu beaucoup intransigeant sur le contexte des repas. Je ne supporte plus de manger dans le stress. Socialement, les gens sont contents de voir que j’apprécie leur plat. Cela n’était sûrement pas gratifiant de s’être décarcassé pendant 3 heures durant, pour préparer un repas englouti en 3 minutes par un morfale.

Je suis aussi beaucoup plus conscient que ce que je mange participe intégralement à mon état de santé. Mon corps retrouvant un fonctionnement beaucoup plus normal, je me sens plein d’énergie qui auparavant était consacrée à une mauvaise digestion.

Alors, juste pour s’amuser, essayez vous aussi de mâcher 30 fois chaque bouchée. Et venez me raconter vos expériences par le biais des commentaires.

Et n’oubliez pas : Souriez, Respirez, relâchez-vous et faites vous du bien !

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19
nov

Hygiène de vie, hygiène de consommation

Bonjour,

Il y a quelques semaines, je suis allé au salon du Zen à Paris. M’intéressant au bien-être, à la détente, et à tout ce qui peut améliorer ma qualité de vie, je pensais que j’y trouverais peut-être des choses utiles en adéquation avec mon mode de pensée.

Bilan : j’y suis resté 1heure et je suis parti presqu’en m’enfuyant.

La raison principale était que je ne supportais pas d’être assimilé aux gens que j’y ai vu, à l’atmosphère stupide et mercantile. Trop de monde, trop de produits miracles, trop de tension et d’énervement. L’impression d’être dans une boutique Zara le jour de l’ouverture des soldes.

Respire un bon coup vieux ! Hummm ça va mieux.

En fait, mon principal reproche c’est de faire les mêmes recettes en changeant les produits.

Je m’explique. Le biais intellectuel de la médecine classique, basée sur la chimie, est de principalement s’attaquer aux conséquences désagréables d’un problème plutôt qu’à sa cause.

Par exemple, lorsqu’une personne a de la température, celle-ci n’est pas le problème, mais la solution que le corps a trouvé pour résoudre le problème. Donc vouloir à tout prix faire baisser la température, c’est empêcher le corps de résoudre la cause du problème.

Évidemment il faut surveiller cette température, et soutenir le corps dans son travail de réparation. Mais si l’on s’attaque aux outils dont le corps dispose pour se réparer, nous sommes contre-productifs.

C’est la même chose avec le nez qui coule, avec la toux et le mucus …

D’ailleurs sur le long terme, à force d’empêcher le corps de se nettoyer, il aura tendance à choisir des solutions beaucoup plus dramatiques.

Sans compter les effets destructeurs des médicaments qui provoquent ce que l’on appelle dans le jargon des maladies iatrogènes (les fameux effets secondaires).

Pourquoi dis-je qu’on prend les mêmes recettes en changeant les produits ? Une réponse facile : c’est le business des compléments alimentaires.
Pour résumer : vous mangez mal donc prenez des compléments alimentaires.

En teneur cela donne : continuer de manger mal, et soulager votre conscience par la prise de compléments alimentaires.

Donc là encore, on s’attaque aux effets de la cause, mais pas à la cause elle-même. Voilà où se trouve l’erreur de raisonnement, qui ne sert que des intérêts financiers.

Dans un autre registre, je rigole toujours à chaque fois que le débat sur la sieste au travail refait surface dans nos médias. Je suis convaincu que le lobby de la sieste est fortement soutenu par celui des restaurateurs. Les paupières lourdes de 14h30 sont simplement l’effet d’une cause : un repas trop riche, trop lourd. Les ressources du corps sont accaparées par la digestion, celui-ci passe donc en mode veille.

Alors là encore, au lieu d’entamer une réflexion de fond avec les professionnels de la restauration sur la composition des menus et les effets directs de la nourriture sur le métabolisme, on préfère soutenir la sieste, histoire de détourner le regard des pratiques industrielles des restaurateurs: plus de sucre, plus de graisse.

Sans oublier non plus que, hausse du coût de la vie aidant, les gens ont tendances à se bâfrer à moindre frais à la cantine d’entreprise pour ne rien manger le soir.

Pour revenir à mes petits compléments alimentaires, je me souviendrai toujours de la seule et unique fois où je suis allé voir un naturopathe. C’était nécessaire pour mon inscription dans l’école de naturopathie. Je ne doutais pas un seul instant que j’eusse des soucis vu mon hygiène de vie à l’époque. Je sortais du rendez-vous avec une ordonnance. Je vais à la boutique bio qui possédait tous les produits inscrits sur celle-ci. Je ressors délesté de la modique somme de 193 euros. Pilules oméga 3, sirop lacto-fermenté, gélule de ferment pour les intestins, sirop pour le drainage du foie…. Sourire du bienheureux aux lèvres.

Quelques temps plus tard, je retourne dans cette boutique pour cette fois y acheter des amandes (c’est fou ce que les amandes c’est bon pour le corps, croyez-moi) et j’y retrouve cette naturopathe qui comme par hasard y travaille aussi comme vendeuse. Après les politesses d’usage, je lui pose une question : « Mais finalement, si j’avais modifié mes habitudes alimentaires, je n’aurais pas eu besoin de tous ces produits si couteux de la dernière fois ? ». Sa réponse sans appel sur ma connerie : OUI EVIDEMMENT.

On m’y a pris une fois, on ne m’y reprendra plus.

Car bêtement, en mangeant quelques artichauts, quelques poireaux, quelques haricots, à la place de la charcuterie, du pain, du fromage, des pates,…, l’effet aurait été le même.

Pour conclure, car je suis un peu long aujourd’hui, j’aimerai simplement que vous, lecteurs adorés, dont la qualité me flatte de jour en jour, réfléchissiez, si cela n’est pas déjà fait, à tout ceci.

Prenez conscience que vous êtes acteur de votre santé, et de votre consommation.
Réfléchissez à chaque fois si ce que vous faites s’attaque à une conséquence, ou à une cause.

Si l’idée vous en dit, voici quelques pistes à creuser au sujet de la nutrition :

  • « L’alimentation ou la troisième médecine » du docteur Seignalet
  • Les ouvrages de Madame Kousmine, figure de proue du régime paléolithique
  • « Le jeûne » de Gisbert Bölling


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