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Aujourd'hui est un cadeau de demain. Car demain nous offre la possibilité de le modifier par ce que nous faisons aujourd'hui.

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condition physique

17
mai

Le mouvement c’est la vie

Bonjour.

Je vais commencer par raconter quelque chose qui n’a rien à voir avec le sujet de l’article.
Hier j’ai eu l’occasion de rencontrer pour la première fois un ami américain que je connais à travers internet depuis 2000.
Cette rencontre a été superbe, sa femme et lui même expriment réellement et sincèrement une joie de vivre, que je n’avais pas rencontrée depuis longtemps. Une réelle bouffée d’oxygène qui me fit un bien fou.
Voilà je tenais à le faire remarquer, car je trouve que ces moments sont assez rares et précieux pour les souligner.

Maintenant revenons à nos moutons.

En fait cela n’a pas tant si rien à voir avec cet article, car c’est en les observant et à l’aune de mon expérience du Systema que l’idée de cet article a point dans mon esprit.

Pour faire simple et court : « La manière dont nous bougeons et interagissons physiquement est fortement conditionnée par notre état intérieur« .

Ce qui par ailleurs me fait souvent dire « celui-là, rien qu’à voir comment il bouge, j’aimerais pas être dans sa tête :) « .

On parle souvent de langage corporel. La PNL est d’ailleurs en partie basée sur l’observation sélective de certaines réactions corporelles qui informent l’observateur à l’insu du sujet qui n’en a pas conscience.

De la sorte, il est possible en utilisant la PNL d’obtenir beaucoup d’informations sur l’état d’un individu à l’instant de l’observation. Il est toutefois possible d’élargir le concept.

En fait le corps humain est un système en perpetuel apprentissage. La manière dont nous bougeons aujourd’hui conditionne la manière dont nous bougerons demain.
Plus nous faisons un certain type de gestes ou de mouvements plus nous nous adaptons à les faire.

Le principal travers est la surspécialisation. Plus nous répétons un geste, plus nous adaptons le corps à le faire au niveau structurel, musculaire et neurologique. Donc nous serons de plus en plus efficace à faire ce mouvement, mais malheureusement, nous aurons de plus en plus de difficultés de faire d’autres mouvement.

L’adaptation à un mouvement peut parfois être irreversible. C’est la blessure. Le corps a bien essayé de s’adapter au mouvement qu’on lui demandait de faire et refaire, mais cela allait au delà de ses capacités intrinsèques. Et c’est l’accident. Malheureusement cette suradaptation néfaste a un impact direct sur la mobilité et la liberté de mouvement.
Qui souffre des tendons, qui souffre d’une fracture, qui souffre d’une entorse voit radicalement sa mobilité locale ou globale diminuer.

La réalité réside en ceci : « Nous sommes en perpétuel état d’auto-conditionnement« .

La semaine dernière à l’entrainement, vers la fin du cours, il a été demandé de faire du combat souple. Genre boxe libre avec les poings. Observer ce genre de chose est très instructif pour la principale raison qu’un exercice de ce genre revêt pour beaucoup de pratiquants une intensité émotionnelle particulière. C’est du combat, on sort du cadre d’un exercice spécifique et encadré, on laisse place à l’inattendu, à la surprise ….

Alors premièrement c’est toujours intéressant d’observer le conditionnement naturel des gens : ils se mettent en garde.
Ils ferment les poings, rentrent la tête, montent les avant-bras au niveau de la poitrine. L’effet de la tension psychologique s’exprime physiquement par une contraction totale du torse, du cou, et des bras. Et là l’observation montre vraiment la restriction de mobilité liée à ces tensions.
Ils bougent beaucoup moins, tout en bloc, les mouvements sont saccadés, pas de fluidité …

Dans cet exemple, je parle d’une situation particulière et isolée dans le temps. Maintenant imaginez un peu ce qu’il arrive à un individu qui se retrouve constamment sous tension psychologique et donc par conséquence physique. Par exemple un contexte professionnel très stressant. Les tensions physiques pas forcément aussi exacerbées que dans l’exemple précédent, s’installent petit à petit. Et petit à petit rogne sur la mobilité de l’individu.
Et petit à petit cette mobilité s’amenuise, enfermant l’individu dans sa prison de tension.

Le plus pervers étant que cette restriction de mobilité et cet état de tension continue de s’exprimer en dehors de tout contexte émotionnel spécifique, et donc affecte l’individu dans sa vie au quotidien, le maintenant constamment dans un état de tension.

Ces tensions peuvent aussi apparaîtrent lors d’évènements particuliers qui jalonnent la vie d’un individu souvent associés à un choc émotionnel.
C’est un phénomène bien connu des thérapeutes manuels qui peuvent voir un patient fondre en larme avec des souvenirs qui remontent à la surface brusquement, lorsqu’il manipule le patient sur une zone particulière, lorsqu’il lève un blocage, ou traite une douleur récurrente.

D’ailleurs en travaillant sur le mouvement, en cherchant à reconquérir la liberté de mouvement, il s’opère un travail profond sur l’état psychique et psychologique. C’est la base des thérapies corporelles basées sur le mouvement et le travail postural.

Pour conclure cet article, je dirais que toute pratique physique est bénéfique du moment que l’on a conscience de ce que l’on fait.
Le gros travers de notre époque et notre société c’est la performance. Le sport n’est pas épargné et beaucoup trop de gens travaillent de manière improductive. Trop souvent je vois les gens en stress cardio-respiratoires. Ils reviennent tout rouge de leur scéances, content et heureux d’avoir transpiré.
Cependant ce qu’ils font est fondamentalement mauvais : au lieu de se destresser, ils augmentent leurs tolérances au stress. Chimiquement, leur stress n’a pas baissé, voir même il a surement augmenté. Les composés chimiques hormonaux continuent donc leur actions sur le corps, et maintiennent l’individu dans un état de stress et de tension.
Par contre ils ont la sensation d’avoir bien travaillé à cause des endomorphines produitent par le corps pour adoucir la douleur de l’effort, et la fatigue musculaire leur donne une fausse sensation de détente.

BEWARE !!!! :)

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10
mar

Mobilite: 5 exercices pour les Jambes

La mobilité est la base de la vie.

Les jambes participent pour 90% à la mobilité du corps.

Que se passe-t-il lorsque quelqu’un se casse une jambe par une mauvaise chute, comme cela arrive souvent passé un certain age ? La personne sera immobilisée pendant un certain temps. Perdant ainsi en muscle des jambes. Ensuite la confiance qu’elle avait dans ses jambes n’est plus là. Donc psychologiquement la personne va avoir tendance à ne plus vouloir bouger de trop, réduisant ainsi la quantité de travail des jambes qui vont continuer à fondre musculairement et donc renforcer la perte de mobilité… Un vrai cercle vicieux.

De plus la plupart des gens pensent que s’ils sont capables de marcher un peu, de tenir debout, monter 3 marches, et s’accroupir une fois par semaine alors ils ont des jambes en bonne condition. Penser cela à 30 ans, c’est vouloir faire la fortune des vendeurs de caddy motorisé tout confort, et des sièges-rail d’escalier à 60 ans :) .

Pour ma part je dirais qu’ils ont des jambes au minimum fonctionnel, et que le moindre accident les fera plonger très facilement dans l’immobilité.

Donc suivant la sainte maxime que : « le corps ne fait que ce qu’on lui demande« , moins vous le sollicitez, moins il est sollicitable.

Mais (car il y a toujours un mais) rien n’est irréversible. Voici donc quelques exercices pour retrouver des jambes fonctionnelles et une mobilité accrue.

S’assoir ou se lever d’une chaise sur une jambe.

Voici le premier qui est le plus directement utilisable pour vous, car comme je le pense vous êtes assis devant le pc en ce moment même :).
Il consiste simplement à s’assoir ou se relever en utilisant qu’une seule jambe.
Dans un premier temps commencer par que vous assoir. C’est plus simple et la jambe est plus forte dans la descente puisque le poids de corps aide au mouvement.
Une fois à l’aise avec les deux jambes pour descendre, commencez par vous relever aussi.
Si la chaise devient trop facile dans les deux sens et pour les deux jambes, alors utilisez un petit tabouret.
A terme l’objectif est de faire ce que l’on appelle un pistol (squat sur une jambe).

Le squat classique

Le squat classique est un exercice fondamental. La procédure est simple:

  • Se tenir debout, les pieds parallèles à hauteur des épaules
  • s’accroupir en tirant les fesses vers l’arrière et en ayant le dos droit
  • ne pas écarter les genoux, ils doivent bien rester au dessus des pieds et dans l’alignement.
  • se relever par le même chemin.

Pour les gens qui ont quelques difficultés pour se tenir droit et garder l’équilibre, je vous conseille de tenir le dossier d’une chaise, ou une rambarde, cela permet de faire le mouvement et de petit à petit travailler aussi l’équilibre.

La marche en canard

C’est mon exercice préféré :). Le principe est simple :

  • mettre un genoux à terre, et l’autre pied à plat, le plus serré possible de sorte que le genoux à terre et le talon de l’autre jambe soient collés.
  • Ensuite amener le genoux au sol tout en décollant l’autre genoux du sol et en ramenant le pied
  • on doit se retrouver dans la même position qu’avant sauf que le pied et le genoux sont alternés.
  • et on recommence.

Le secret de cet exercice c’est d’avoir la tête toujours au même niveau, et pour les plus puristes d’entre nous d’avoir le bassin toujours au même niveau.
Attention toutefois pour les gens qui sont sensibles des genoux. Jamais de précipitation, faites les gestes lentement.

Car comme la sainte maxime le dit « mieux vaut 1 bien fait, que 10 mal fait » .
Donc pas trop de désir ni d’enthousiasme, allez-y doucement au début.

Utilisez-vos jambes le plus possible.

Voilà un quatrième exercice qui ne l’est pas en teneur. Simplement: Marchez, courrez, bougez.
Dés que l’opportunité se présente montez les escaliers. Utilisez-vos jambes le plus possible.
Ça me fait mal au cœur de voir les gens prendre la voiture pour faire 100 mètres.

Et le dernier exercice.

En fait ce n’est pas un exercice non plus, mais bon pour être en accord avec le titre… :)
Donc par exemple je vous conseille de marcher le plus souvent possible pied nu. Travailler la sensibilité, la sensation.
Si vous prenez le métro ou les transports en communs souvent, essayez de tenir en équilibre. Le but recherché est de prendre conscience des signaux des jambes et de travailler l’adaptation et la réaction du corps (ce qui par ailleurs vous évitera de tomber et de vous casser une jambe dans la majorité des cas).
L’important ce n’est pas d’avoir les jambes les plus musclées, mais d’avoir le corps le plus mobile.
Pour ceux qui n’ont pas la chance de connaitre les transports parisiens, essayez avec une planche de bois posée sur des ballons (sinon il existe des accessoires dans les boutiques de « sport » qui permettent de travailler l’équilibre).

Un truc que l’on m’a fait découvrir c’est la balle à picots. C’est génial pour le travail de détente et de sensation. Surtout des pieds.

Et puis pour terminer un point important : travailler les jambes permet aussi de retrouver une bonne posture et d’enlever certains maux de dos. Et oui le corps est fait de sorte que chaque étage s’occupe de l’étage supérieur. Donc en travaillant les jambes, on retrouve aussi de la mobilité sur le bas du dos, qu’on soulage aussi.

Il est important d’entretenir sa mobilité. Amusez-vous surtout !! :)

Et pour les plus Geek d’entre-vous je vous remets le lien de l’article sur la posture devant l’ordinateur. Plus d’excuse pour mieux se tenir et commencer à prendre soin de son corps :)

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Par CoachDom
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06
mar

Chasseur-cueilleur ou agriculteur ?

Lorsque l’on parcourt le chemin du développement personnel, il y a des thèmes récurrents :

  • Lâcher prise, l’instant présent
  • S’adapter, créer
  • Liberté
  • Ressources intérieures
  • S’écouter
  • Développer son intuition, sa sensibilité
  • Être conscient, s’épanouir

Si ces sujets font la fortune des créateurs, orateurs, fondateurs qui chacun vendent leur méthode, c’est qu’il y a un marché, et donc un besoin.

Cela veut dire que peu ou prou, le mode de vie de nos contemporains n’est pas des plus satisfaisant. Sinon ils ne ressentiraient pas le besoin de s’intéresser à ces sujets.

Revenons un peu à l’histoire de l’homo-sapiens.

L’homo-sapiens est apparu il y a environs 200 000 ans. Nous sommes des homo-sapiens.
Durant à peu près 180 000 ans l’homo-sapiens à vécu en mode chasseur-cueilleur.
Il s’est petit à petit sédentarisé il y a 20 000 ans, pour achever la conversion au mode majoritairement agriculteur il y a 2000 ans. Les anglais qui ont été envahis par les romains en 43 après JC étaient encore des chasseurs-cueilleurs. Cela reste très récent par rapport à l’apparition de l’homo-sapiens il y a 200 000 ans.

Donc à près de 90% de son temps les homos-sapiens étaient des chasseurs-cueilleurs. C’est à dire qu’ils vivaient au jour le jour, chassant, cueillant leur nourriture, alternant les repas fastueux et les périodes de disette. Subissant un climat parfois très hostile (l’Europe a connu des périodes glaciaires qui ont durées parfois 10 000 ans, où il était possible d’aller à pied de la France à l’Angleterre).

Je n’idéalise pas ces temps anciens et ce mode vie dans son époque. Cependant l’homo-sapiens a survécu. Par exemple le syndrome d’insulino-résistance qui aujourd’hui pose fortement problème dans nos sociétés où l’abondance règne, était une condition de survie dans un milieu où les sources de sucres étaient très rares.

Pour les néophytes de jeûne long, ils sont souvent surpris de constater qu’ils sont capables d’activités physiques intenses et ce même après des jours sans manger. Mais à bien y penser c’est juste normal, dans la nature le jeûne est l’état dominant par rapport à la satiété. C’est uniquement quant l’animal a faim qu’il va chasser. Or la chasse est une activité physique intense, et souvent à l’issue hasardeuse. Et puis les prédateurs aussi ont faim :).

Si l’on se pousse la réflexion un peu plus loin, quelles sont les aptitudes qui optimisent la survie en mode chasseur-cueilleur ?

L’action immédiate

Il faut profiter des ressources tant qu’elles sont là. Pour ce faire il faut agir dans l’instant présent et faire avec ce qu’on a à disposition.

L’écoute et la sensibilité, utilisation de tous les sens

Il faut être à l’affût des opportunités. Décider d’agir ou non suivant son intuition et son instinct. Pas le temps de réfléchir de trop sinon l’occasion passe sous le nez. Donc cela nécessite une conscience accrue de son environnement et de soi, une écoute et une sensibilité qui optimise grandement l’anticipation et la prise de décision.

Savoir s’écouter

Comme l’enjeu est la survie, il faut savoir quand y aller ou pas. Savoir quand se mettre à l’abri ou s’exposer. Savoir juger si l’on est capable ou pas en somme s’écouter. Cependant ce n’est pas la petite voix qui vous pousse à larver chez vous au lieu d’aller dehors. Là on parle de survie.

Donc globalement en mode chasseur-cueilleur, l’homo-sapiens était souvent poussé aux limites physiques et mentales de ses capacités, avec un environnement peu hospitalier mais dans lequel il était parfaitement intégré et surtout conscient qu’il en faisait parti.

C’est assez surprenant de constater que ce n’est pas si éloigné des thèmes listés en début d’article.

Ensuite vient l’agriculture. C’est principalement un changement de paradigme. L’homme n’est plus dans l’environnement mais au dessus. Sa quête primordiale est le pouvoir sur l’environnement. L’agriculture pose le problème de rendement, de productivité, de l’outil, de la mécanisation des tâches, de l’automatisation.
La sécurité fait son apparition : comment garantir une récolte ? On ne sait plus être autonome, on est dépendant de sa récolte. Vient alors la compétition, la notion de richesse, de confort.

Il tord et impose sa volonté sur son environnement, il s’en détache pour mieux le dominer.
La majorité des espèces animales proches de l’homme, et des fruits et légumes n’existaient pas à l’époque du chasseur-cueilleur. En tout cas pas sous les formes que nous connaissons.

Pour pousser le cynisme et illustrer la démesure de l’agriculteur, l’homme a fait à l’homme la même chose qu’il a fait aux animaux.
Ce qu’il avait fait aux vaches et chevaux pour obtenir des unités de production à meilleur rendement par sélection et croisement, l’homme l’a fait aussi durant l’esclavage, en sélectionnant les mâles présentant les meilleures caractéristiques physique (dentition, musculation, endurance,…) et les meilleures femelles (dentition, aptitude à la reproduction, allaitement…) et en les forçant à se reproduire.
Les meilleurs étalons, et les meilleures femelles se vendaient à prix d’or (d’ailleurs si un jour vous avez l’opportunité, allez visiter l’ile de Gorée à coté de Dakar, c’est édifiant).

A la suite de l’agriculture vient la science. La mécanisation, l’automatisation ont développé la science. Le but de la science étant initialement d’améliorer l’outil. Au point où l’homme considère l’homme comme un outil. Cela se retrouve dans les paradigmes des méthodes classiques de développement du corps (musculation, fitness classiques).

Ce qui est ironique dés lors, c’est de voir les questions que se posent les chercheurs aujourd’hui, et les pistes qui sont explorées justement pour apporter des réponses sur les effets néfastes de la surabondance du mode agriculteur.
Les récentes recherches sur le métabolisme humain, sur la bio-tenségrité, sur les champs morphiques … montrent la parfaite adaptation de l’homo-sapiens au mode chasseur-cueilleur. C’est d’ailleurs le fondement de certaines méthodes de développement corporel comme celle d’Arthur de Vany et son fitness évolutionnaire. Ou encore dans le domaine de la nutrition: le régime paléolithique du docteur Kousmine.

Et si finalement, un des fondements du développement personnel ne consisterait-il pas à renouer l’homme avec le mode chasseur-cueilleur. On en voit des adaptations modernes comme le parkour et sa philosophie développée par Jean Haberey. Lâcher-prise, intuition, sensibilité, vivre centré dans l’instant présent… C’est relativement plus proche du chasseur-cueilleur que de l’agriculteur.


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