Il fait chaud, c’est l’été, les peaux sont bronzées, les nuits sont longues et les jupes sont courtes.
Bref que de bonnes raisons propices à l’union des corps, et l’expérience de sensations fortes !
Ces derniers temps je m’étais remis à la lecture des livres d’Alexander Lowen sur la bioenergétique. J’avais auparavant terminé un livre gentillement prêté par l’ours brun du sud (il se reconnaitra) sur le tantrisme.
Celui-ci m’a laissé un arrière goût étrange dans la tête, non pas que je réfute en bloc son contenu, mais je me sens étranger en terme de sensibilité à ces choses venues de si loin qu’il est très difficile sans s’y être immergé totalement, d’en saisir l’essence. La barrière culturelle, atavique, le conditionnement mental, la langue, sont autant d’obstacles qui se dressent pour l’explorateur que je suis. Et en tant que bon occidental rationaliste, certains concepts et principes m’échappent largement par le fait intrinsèque que je ne suis pas Indien, Chinois, ou autre.
C’est pour cette raison principalement que j’apprécie grandement le Systema, car les russes sont très proches de nous et la compréhension s’en trouve facilité.
Revenons donc à ces lectures sur la bioénergétique.
Alexander Lowen pose comme postulat que l’agressivité, le plaisir sexuel sont de même nature, ce sont l’expression corporelle d’une réaction liée à l’accumulation d’une trop grande tension dans le corps.
Il ne faut pas entendre l’agressivité dans le sens commun, péjoratif. Bien au contraire, l’agressivité est une qualité humaine qui caractérise le potentiel de réaction face à un stimuli.
Lorsque l’on fait du mal à quelqu’un il est normal qu’il réagisse. C’est le contraire qui est anormal. Et pourtant.
L’éducation, le conditionnement social, les automatismes acquis à l’enfance dans un contexte de dépendance totale vis à vis des parents, les traumatismes, le stress, les mauvaises expériences, la sédentarité, sont d’autant de facteurs qui interfèrent, voir étouffent et font totalement disparaître ces qualités naturelles de réaction du corps.
Les tensions, les blocages, les noeuds, les muscles durs comme de l’acier, le manque de mobilité, les zones corporelles en souffrance sont :
Un corps dur, noué, aura d’autant plus de difficulté à décharger les tensions sexuelles alors qu’un corps relâché et détendu n’en aura que plus de facilité.
Là encore, la détente n’est pas lié à la fatigue, et une vraie détente profonde est synonyme d’un vrai travail de nettoyage physique, mental et spirituel.
C’est d’ailleurs très rigolo car certain(e)s s’illusionnent totalement sur leur capacités à vivre et ressentir un orgasme. Et juste à observer leur manière de marcher, j’ai pas vraiment envie, bien que la plastique corresponde aux canons dénaturés de notre société, d’y trouver une partenaire de jeu sexuel. Je risque de m’ennuyer fermement, et ça me fait chier.
Je disais donc que je m’étais replongé dans la bioénergétique et j’ai pas mal axé ces dernières semaines mon travail sur la libération du plancher pelvien véritable centre névralgique du plaisir sexuel, puisque sa capacité de décharge est essentiel pour transmettre l’onde de la tête au pieds et vis et versa :)
Pourquoi je parle de tout cela ? Car effectivement je n’ai pas l’habitude d’aborder le domaine sexuel (alors que finalement je devrais, ça génère du trafic).
Simplement car il m’est arrivé une expérience très intéressante qui vient corroborer un peu toutes ces choses que j’expérimente.
Ce weekend, je me suis retrouvé à masser deux femmes. Des amies à qui j’ai proposé un moment de détente. Et ce en tout bien tout honneur puisque je ne propose pas de massage naturiste.
Il se trouve donc que j’ai commencé par la plus jeune, une trentaine d’années mais qui en paraissait 10 de moins.
Un corps très fin et élancé, de danseuse, avec cette tendance à rire très facilement.
Un corps sans quasiment de tension. Rien dans le dos, rien dans l’abdomen, les épaules très laxes, et un bassin très mobile.
En fait un corps très apte à relâcher les tensions accumulées, ce qui n’a pas tardé à venir puisqu’au bout de 20 minutes de massages sans aucunes stimulations de l’appareil génital (port du maillot de bain) cette femme me fit le plaisir d’avoir un orgasme. Et pas un petit, plutôt violent, avec plusieurs vagues de contractions/décontraction totales du corps qui a bien duré 3 minutes.
Je fût un peu surpris car ce n’était pas trop l’objectif du massage, je m’appliquais à débusquer la tension dans ses muscles, pour la détendre. Mais comme il n’y avait rien à détendre … Cela c’est exprimé autrement.
Malheureusement pour son amie, son dos à elle, était trop dur, et ses épaules très remontées. Elle a beaucoup apprécié le massage mais n’a pas pu atteindre les mêmes altitudes que sa prédécesseur. Il lui faudrait une bonne dizaine de massage pour se détendre :)) !
Cette faculté de jouir et d’exprimer le plaisir est profondément liée à l’état de tension du corps.
Un nettoyage est nécessaire pour se libérer de toutes les entraves physiques empêchant la décharge de la tension sexuelle.
Il faut aussi un partenaire de confiance, et qui mette en confiance. Car l’orgasme est une véritable épreuve de lâcher-prise.
Ça c’est presque le plus dur.
Beaucoup de gens ne savent pas gérer la violence, l’agressivité.
Un orgasme fait souvent peur, surtout l’orgasme féminin qui dure longtemps, avec convulsion, un peu comme une petite crise d’épilepsie.
Or pour amener sa partenaire à se lâcher autant, il faut lui inspirer cette confiance qui la mette à l’aise.
Or notre société produit des hordes de gentils garçons, qui n’ont aucune expérience de la violence. Ce qui les rend très inaptes à l’encadrement d’un orgasme, et si la femme a un petit doute sur l’aptitude de l’homme, elle aura bien du mal à se lâcher totalement.
Comme le dit Alexander Lowen, par méconnaissance de leur corps, la majorité des gens vivent une sexualité très pauvre. Et je ne peux que le constater. Depuis que je fais du Systema et que je travaille sur le relâchement et la libération corporelle, ma propre jouissance est incomparable à ce que j’ai pu connaitre auparavant. C’est d’ailleurs un critère très fiable de progression.
Toute pratique ou activité qui amoindrie le plaisir sexuel est néfaste pour l’individu, car cela signifie qu’elle tend et contracte le corps et l’empêche de relâcher les tensions.
Au contraire toute pratique ou activité qui augmente le plaisir sexuel (je parle de pratique naturelle, pas de drogue) est bénéfique pour l’individu, car elle améliore le relâchement des tensions, et l’expression de la vitalité du corps.
Je pourrais parler sur le sujet pendant des heures, mais cela n’est pas trop de l’ordre du mental, puisque justement c’est le mental qui bien souvent est la racine des tensions qui habitent le corps.
Alors juste une petite annonce de fin d’article, je suis tout à fait ouvert et enthousiaste à l’idée d’accompagner ces dames, dans une approche bioénergétique et systémienne d’apprentissage de leurs corps. C’est dommage d’avoir un joli corps et de ne pas savoir s’en servir dans toute sa potentialité !
En tout cas, votre avis m’intéresse ! Alors laisser un commentaire !
Signé Coachdom (ou The Golden Fingers:)) !
Et puis souriez, relâchez-vous, respirez et faites-vous du bien ! Le reste n’est pas important !
Pas d
« Pourquoi je parle de tout cela ? Car effectivement je n’ai pas l’habitude d’aborder le domaine sexuel (alors que finalement je devrais, ça génère du trafic). »
Je crois que le trafic va augmenter cher Golden Fingers! ;)
Que le domaine de la sexualité et surtout de l’expression orgasmique soit tabou dans notre société, sauf sur des sites dédiés ou par le fait d’une vulgarité poussé à son paroxysme,ne devrait pas pénaliser le libre développement corporel.
Comme tu le précise et n’arrête pas de le surligné sur toutes les pages, le relâchement est le maître mot d’une sexualité épanouie. Et bien que la gente féminine nous montre la voie, crois moi que certains hommes s’y engouffrent avec le sourire tout en se faisant du bien.
Arrivons sans aucun tantrisme ni référence bio-énergétique quelconques à surprendre des femmes par des orgasmes longs….
Ehhhh oui ;)
De même, exactement de même pour moi.
Suite à la dissolution d’anciens complexes / rancoeurs / et autres problèmes que (guère) plus jeune j’avais accumulés comme un chien accumule les puces, plus la dissolution de pas mal de tensions dans mon dos, certaines choses à ce niveau sont devenues étrangement « simples et agréables ».
Et je ne me bats (presque) plus contre moi à ce niveau, mais aussi d’autres.
Les exos respiratoires et de mobilisation / relaxation aident grandement.
La prière aussi (aussi une forme de relâchement).
Être son propre psy, son propre médecin, son propre confesseur, accompagné de « l’En-Haut » qui surveille chacun de nos pas dans la voie.
Merci pour ce bel article en tout cas.
Kad « GoldMember » O.C.
Au départ, je me suis demandé si notre ami le Coach n’avait pas cédé à la facilité du sujet-choc qui génère du passage :)
Et puis, en lisant, pas mal de réflexions.
Une sexualité épanouie demande un apaisement (des tensions, des névroses, etc). En fait, elle n’est possible que si le corps et l’esprit sont sains. Ce qui pose question : qui, réellement, peut jouir (c’est le cas de le dire) de cette sexualité ?
Le kéké parisien avec son p’tit chapeau tendu vers la nécessité fantasmée de « choper » ? La pouf « Je veux tout » totalement déconnectée de son corps (même s’il est bien emballé) ? Le « gentil garçon » (Tu l’aimes pas, celui-là, hein ?) ?
On a fabriqué des névroses incroyables à partir d’un truc qui devrait être tout simple. C’est çà qu’il faudrait faire comprendre aux gens, pas « comment draguer en discothèque pour la ramener chez toi à coup sûr »… parce qu’une fois qu’elle est chez toi, t’en fais quoi ? :-)
Oyé Dom!
Tu as pas tout capté dans le livre, je te rassure moi non plus. Pourtant j’en ai mangé du poulet tandoori et du riz pulao. ;p
Ton discours nous change un peu de tout ces frustrés qui se vantent d’en avoir un plus grosse que les autres et qui font monter au plafond toutes ces dames rien qu’en les fixant du regard (faute de mieux). :)
Je nuancerai sur le postulat de A. Lowen concernat l’agressivité et le plaisir sexuel. Ils sont tout deux effectivement la conséquence d’une tension. Mais la nature de la tension fait toute la différence sur les conséquences corporelles et psy.
Une tension persistante conséquence d’une frustration ou entretenant une frustration amènera à des pulsions agressives et une sexualité dégradante pour qui ne pourra canaliser par manque de connaissance corporel/psy. Combien s’acquitte des services d’une professionnelles ou d’une petite branlette voir autres par simple hygiène. Entendons par hygiène le besoin de faire baisser la tension car nous ne sommes pas en mesure de canaliser ce trop plein qui nous traude. Combien de couple ne pratique l’acte sexuel qu’à travers ces tensions/frustrations?
De cet état nous ne faisons qu’entretenir un cercle vicieux de tensions/dé-tensions qui ne font qu’aggraver les tensions corporelles/psy.
Le plaisir sexuel, celui qui prépare à l’orgasme ne peut être effectivement issue que d’un vrai travail de nettoyage physique, mental.
Ce travail, pour reprendre un terme systémien russe c’est « Poznai Sebia ».
Pour moi, nous ne devrions pratiquer l’acte sexuel que dans ces conditions de non tensions/frustrations, de pleine conscience de ce que veut le corps, appels des sentiments.
Laissons la merde dehors en essuyant nos pieds sur le paillason et franchissons la porte corps et ame.
La tension sexuelle naitra de la capacité du corps a être relax,à accueillir les plaisirs des sens, a accepter cette tension monté crescendo…jusqu’à ce que ce ne soit plus tenable: quand le corps s’enflamme, l’esprit se libère. ;p
Faut vraiment que j’arrete le poulet Tandoori… par ici les zakouski. :p
Ce n’est pas que je n’ai pas tout capté, simplement beaucoup de choses me paraissent vraiment étrangères. Et cela ne me correspond finalement pas.
- whoua la vache, qu’est ce qu’elle a pris son pied, je l’ai fait crier un truc de malade
- et toi ? tu as eu de plaisir ?
- heu ….
LOL
Voilà ! Exactement !
La performance avant toute chose, la glorification du petit soi !
Quand ça m’est trop étrange, je cherche plus à comprende. ;p
A l’occaz faudra vraiment que tu essayes le Seitaï…
Je cite le commentaire de Galinette Cendrée que j’ai malencontreusement effacé glissé qu’il était parmi 150 spams quotidien: Si tu le désires tu peux le réécrire :)
Je cite : »
3mn d’orgasme sans aucune manipulation génitale.
« Un orgasme fait souvent peur, surtout l’orgasme féminin qui dure longtemps, avec convulsion, un peu comme une petite crise d’épilepsie. »
Bon dieu, je suis pas une femme. Je dois pas être assez détendue.
Dominique, faut qu’on parle. »
Bah c’était pas nécessaire que tu fasses un copier coller, j’avoue que ça m’a tellement interpelée que j’ai mis un lien sur ce billet dans mon propre blog ;-)
(je crois que j’ai du réfléchir à la question bien 2 jours ^^’)
Mais n’empêche que le but n’était pas de commenter pour commenter, j’avais vraiment envie qu’on en parle.
Mais parlons-en alors :)
Très bien,j’ai des questions, docteur.
Est ce toi qui a mis l’étiquette orgasme ou elle qui te l’a dit après ? Si c’est toi, sur quoi t’es-tu basé ? L’alternance de contractions et de décontractions musculaires ? Quel a été son comportement après ? (corporel et verbal)
T’a-t-elle parlé de ces sensations et de ces vagues, justement ?
Peut-on raisonnablement penser que si orgasme elle a eu (ce dont personnellement je doute non pas que je sois une femme frigide mais que des orgasmes multiples sur 3 mn sans stimulations génitales me semblent extrêmement difficiles à atteindre mais passons, tout existe dans la vie), le lien avec son passif de danseuse y serait-il forcément pour quelque chose ? La danse et a fortiori classique maltraite plus le corps qu’il n’en fait l’apologie, on a plus de raison de penser à des difficultés de lâcher prise dans des disciplines très académiques que celles privilégiant le bien-être. Le mot tantrisme a été évoqué plus haut, est ce qu’elle est dans ce genre de pratique ?
Quant au deuxième « corps » : comment avait-elle accumulé ces tensions et à quoi étaient-elles dues ? Pratiquait-elle quelque chose ou avait-elle conscience de ces tensions ?
C’est de la curiosité, bien entendu ;-))
Je n’ai pas cette prétention là, même si je sais de quoi je parle, la jeune demoiselle était vraiment très étonnée et très satisfaite. Quand elle a retrouvé ses esprits quelques temps après nous avons pu discuter, sans compter qu’elle était très câline après. Elle n’a pas parlé de ces vagues, mais le simple fait de voir les spasmes est suffisant.
Je n’ai jamais dit qu’elle était danseuse, j’ai dit qu’elle avait un corps de danseuse. Ce qui est différent. Grande, très fine et très laxe, mais ce qui est le plus important c’est la personnalité. Car il y a la souplesse physique, et la souplesse mentale.
La première est souvent travaillée de manière contre-productive et destructrice pour le corps, ce que tu exprimes par ton point de vue sur la danse qui maltraite le corps.
Par contre la souplesse mentale est totalement différente, c’est cette aptitude à ne pas garder les choses pour soi, et la capacité à laisser rebondir les événements, les traumatismes, le stress, sans que cela reste en nous.
Or une personne préservée, qui entretient son corps par une bonne hygiène de vie, et qui de surcroit possède une bonne disposition d’esprit est souple mentalement. Et cela s’exprime physiquement par cette aptitude qu’a le corps à rejeter les tensions et à ne pas les garder en soi.
Je te conseille vraiment de lire Alexander Lowen sur le sujet.
Quand à la deuxième personne, elle était plus réservée et sur ses gardes, ce qui se concrétisait physiquement par un dos très noué. C’est une attitude défensive qui l’habite dans son corps. Et bien que le massage à ses dires lui ai fait grand bien, elle n’a pas atteint « l’extase » de sa prédécesseur.
Quand au tantrisme, je n’en sais rien, je n’ai pas abordé le sujet avec elles, mais elles semblaient assez ignorantes de ces sujets là en général lorsqu’on a discuté en buvant un verre après.
Sinon j’ai un téléphone qu’il n’est pas difficile de trouver, et une discussion verbale est plus simple.
« Je n’ai pas cette prétention là, même si je sais de quoi je parle, la jeune demoiselle était vraiment très étonnée et très satisfaite. Quand elle a retrouvé ses esprits quelques temps après nous avons pu discuter, sans compter qu’elle était très câline après. Elle n’a pas parlé de ces vagues, mais le simple fait de voir les spasmes est suffisant. »
Elle n’a pas eu d’orgasme(s), donc.
Je te remercie.
Si, elle me l’a dit ! Plus l’observation sur le moment, plus toute la phase de descente derrière…
Donc je ne vois pas sur quoi ton affirmation est basée. Mais ce n’est pas grave, sûrement quelques tensions à évacuer encore chez toi :)
Faudrait savoir. Elle a, elle a pas.
Mais si tu penses que je comprends rien parce que je suis tendue, ok.
Rejeter sur l’autre l’incompréhensio dont on a fait preuve, ça me dérange pas, c’est bassement humain, juste.
Tu te places toujours comme ça dans une position de supériorité teintée de condescendance ou c’est par étant une fille, je sais mieux que n’importe quel mec qu’un orgasme multiple sur 3 minutes en se faisant tripatouiller le dos est rigoureusement impossible sauf si on a affaire à une hystérique ?
Allez, je vais arrêter là, ça me fait beaucoup rire ce petit échange (oué je suis tendue, ça doit me chatouiller les zygomatiques :-) )et je te promets que si un jour j’ai 80€ à mettre dans un massage, c’est toi que je choisis :-)
Bisouilles Dom :-)
Oups,quelques fautes de frappe. Mea culpa.
C’est la tension ;-)
Bon j’étais en train de terminer une réponse très condescendante et sûrement blessante, mais dans ma très grande mansuétude, j’y ai renoncé.
Par contre, les bisouilles tu te les gardes, on a pas élevé les cochons ensemble ! :)
Ca me rend triste tout ça, je t’ai raté la semaine dernière à la Péniche.
Je fume pas. Je savais que c’était un tort.
Léchouilles :-)
bonsoir
moi je ris de bonheur quand jeje ris joui d’un rire profond qui laisse la place qu’a la vie : cela fait peur a certains hommes accrocher à leur égo ( comme si dans ce moment j’avais le temps de me moquer d’eux)
depuis quand je ris ? : depuis que j’ai été enceinte, mais surtout depuis que j’ai accouché comme si cette grossesse et ma libération m’avaient fait découvrir le véritable sens et raison de mon sexe … sens de mon corps et de la beauté de ce dernier et de la chance que j’ai de pouvoir donner la vie et du plasir aux homme et à moi meme. chaque fois que je suis heureuse de faire l’amour je ris comme un hymne à la vie … car rien n’est plus beau et plus fort que ce moment unique
Merci Rosa pour le partage de votre expérience ! :)
Dominique : Tu parles souvent d’activités destructrices du corps, aurais tu des exemples ? (autre que la danse classique mentionnée dans cette page)
@shoto
Je vais te répondre par un article à venir.
Par contre je n’arrive pas à me souvenir de toi ! On se connait de quelque part ? :)
Ah c’est sympa de faire un article rien que pour moi !
Oui on s’était vu vers Juin pour un court particulier et on s’est aussi longuement parlé au téléphone :)