nov
réponse par mail
Bonsoir,
Cet article est spécial, puisqu’il s’agit d’une réponse à un des lecteurs de ce blog que je viens de lui envoyer.
Je pense que le contenu peut servir à beaucoup d’entre-nous c’est pour cela que je publie la réponse sur le blog, tout en préservant l’anonymat.
Alors prenez ce qu’il y a à prendre, et laisser ce qu’il y a à laisser. Le reste n’est que superflue :))
Et n’oubliez pas : Qui est heureux seul, est libre parmi les hommes (2oo9 CoachDom)
Voilà le texte :
Bonsoir ***,
Non je n’ai pas de manuel.
La vie n’est pas livrée avec des manuels, et en écrire un sur la vie me semble bien présomptueux.
Merci pour la confiance que tu m’accordes et tes bons mots. Cela me réchauffe le cœur.
Tu aimerais changer, mais tu n’y arrives pas.
Tu aimerais être parfait, mais chaque jour illustre ton imperfection.
Tu voudrais être en paix avec toi-même, mais tu te dévalorises continuellement.
Tu connais des méthodes, mais tu n’as pas de solutions.
Alors soit attentif à ce que qui suit:
LA PERFECTION N’EXISTE PAS.
Je répète : LA PERFECTION N’EXISTE PAS.
Passer des années, du temps, de l’argent, et de l’énergie pour trouver UNE solution, c’est comme acheter tous les livres, les vêtements, les équipements pour aller faire un long voyage sans jamais commencer ce voyage.
C’est comme voyager en restant chez soi à lire les cartes routières. Une illusion de voyage, mais jamais physiquement tu fais le chemin.
Le travers dans le développement personnel, c’est la surenchère.
Je connais des encyclopédies vivantes, collectionnant tous les ouvrages du domaine, parfaitement au fait des dernières méthodes.
Ils pourraient ouvrir un laboratoire d’épistémologie du développement personnel.
Cependant, lorsque je leur demande s’ils sont heureux, ils me répondent bien souvent que c’est pire qu’avant.
Car plus ils avancent, plus ils sont capables de connaitre leurs problèmes, plus ils les comprennent. Au lieux de les inciter à agir, cela les immobilisent encore plus car ils se déprécient de plus en plus. Et ils sombrent encore plus dans la déprime.
C’est le mécanisme mercantile qui est à l’œuvre derrière:
la dernière méthode à la mode, la dernière méthode ultra rapide et efficace et sans effort.
La malhonnêteté est de mise dans ce milieu, on promet des résultats garantis rapidement, sans effort, C’EST A FUIR.
Les plus honnêtes eux sont réglos, ils avertissent souvent que leur œuvre est le fruit de 30 ans , 40 ans, voir plus de recherche de tâtonnement, d’échec, de réussite, et d’expérience.
Et bien souvent, ils enfoncent le clou en prévenant le client : ce qui marche pour moi, ne marche que pour moi, c’est mon humble experience que je relate, si cela vous sert tant mieux, sinon passez votre chemin.
Mais il est plus facile et rassurant de croire à la solution miracle, à la méthode formidable qui va tout bouleverser (sur le papier en tout cas, et le compte en banque de l’auteur).
Donc le premier pas : ARRÊTER D’ÊTRE UNE VACHE A LAIT.
Pour citer ma grand mère : tant qu’il y a des cornichons qui achètent, cela se vendra.
Le deuxième pas : LA SOLUTION VIENT DE L’INTÉRIEUR DE TOI.
Je ne suis pas toi et je ne le serais jamais.
Tout au plus pour ce que j’écris, j’ai la petite prétention que cela amène les lecteurs à la réflexion, à l’introspection, et au mouvement.
(cela marche tu as franchi le pas de m’écrire et je t’en félicite)
Cependant, personne ni même moi n’avons la solution à tes problèmes.
Problèmes qui bien souvent, sont la solution d’autres problèmes antérieurs.
Alors, pour terminer cette deuxième étape, je t’invite à t’accepter tel que tu es.
Tu es moche, tant mieux,
Tu es pauvre, tant mieux,
Tu es bête, tant mieux,
Tu es timide, tant mieux,
Tu es feignant, tant mieux.
…
On fait quoi maintenant ? On passe son temps à pleurer, à s’apitoyer sur son sort, à se morfondre,…
Alors un exercice très simple, c’est de prendre chacun des points précédents et de trouver une personne publique qui correspond au critère, et se rendre compte que chacun de ces critères finalement n’empêchent aucunement les gens de s’accomplir, d’agir.
Une faiblesse n’est qu’une faiblesse quand on la considère comme telle. De manière plus globale, les choses n’ont que l’importance qu’on leur accorde.
Par exemple, j’ai longtemps été ce qu’on appelle communément un gentil garçon. Je plaçais les gens avant moi. Leurs satisfactions et leurs bien êtres comptaient plus que moi. Cela m’a causé bien des tours. J’ai vécu des situations vraiment humiliantes. J’ai accepté de la part des autres des comportements dont j’ai souffert. Je me suis engagé dans des trucs pas possibles où les gens ont profité plus qu’ils n’ont rendu.
La prise de conscience c’est que cette souffrance qui rendait mon quotidien inconfortable, était de mon fait.
Doux paradoxe, car initialement je me comportais de la sorte pour justement faire que les gens soient gentils avec moi, m’apprécient, me considèrent….pour finalement terminer en serpillère au troisième sous-sol, à pleurer toutes les larmes de mon corps et me taper la tête contre les murs.
Et pourquoi tout cela ? Pourquoi tant de peines, de souffrances, d’inconforts ? Parce que j’étais incapable de m’apprécier moi même, et que pour cela, j’allais chercher chez les autres la considération, l’amour, l’affection que j’étais incapable de m’accorder à moi même.
S’ACCEPTER TEL QUE L’ON EST VRAIMENT EST LE DÉBUT DU BONHEUR.
Tu cites une phrase clef : « qui s’instruit sans agir, laboure sans jamais semer »
C’est tellement vrai.
Alors pour commencer à semer je vais te proposer un exercice.
Assied toi au calme, et pense à ce que tu aimerais changer le plus chez toi.
Le problème le plus important, qui t’inconforte le plus, qui mine ta vie, et filtre le plus la manière dont tu te regardes et te juges.
Je t’invite à prendre un papier et un crayon et à répondre aux questions suivantes :
- Quel est le problème ?
- Pourquoi est-ce un problème pour moi ?
- Comment se manifeste-t-il ? dans le quotidien, dans mon travail, dans mes relations sociales, dans mon hygiène alimentaire, dans mon hygiène corporelle, dans mes initiatives, dans mes attitudes, dans ma parole, dans mes mouvements, dans mes postures…
- Quel est le plaisir, le bénéfice que je retire de ce problème ?
- Est-ce réellement un problème pour moi ou pour les autres ?
Il s’agit dans cet exercice d’écrire plutôt que trop réfléchir. Commence par écrire une réponse à chacune de ces questions, la première qui te vient en tête.
Ensuite tu te relis, regardes si chacune des réponses te satisfont et recommence, jusqu’à obtenir la liste de réponses qui te satisfasse complètement, qui exprime la franchise et l’honnêteté que tu peux t’accorder sans limite à toi même. Le temps que peut prendre cet exercice est aléatoire, mais ne passe pas plus de 20 minutes.
Il est important de ne pas se mentir à soi. S’il y a bien une personne que l’on doit respecter dans l’existence, c’est soi-même. Aux autres il est presque commun de mentir. Le jeux de la séduction est basé sur le mensonge, le commerce est grandement basé sur le mensonge, l’école est basée sur le mensonge (travail beaucoup, et tu auras une situation), le travail est basé sur le mensonge… En fait le mensonge est quasi institutionnalisé.
C’est paradoxal, mais lorsque l’on rencontre la franchise, bien souvent on est méfiant. C’est trop beau pour être vrai. Toute notre société, notre culture conditionnent l’individu à un environnement d’apparences, d’illusions, donc de mensonges.
MAIS NE JAMAIS SE MENTIR A SOI MÊME EST LE PREMIER PAS.
Tu ne risques rien, personne ne peut regarder dans ta tête. Aussi puissante que soit la technologie, aussi avancées que soient les méthodes, ton être t’appartient et tu es le seul à pouvoir percevoir ta propre nature.
Ensuite, laisse cette feuille de coté, et retourne à ta vie.
Avant de t’endormir le soir, relit cette feuille, et essaye de voir si elle est toujours d’actualité.
C’est important de faire cette étape, car bien souvent quand on décide de faire le premier pas, il faut une sacrée bonne dose d’énergie et d’émotions qui viennent modifier ou amplifier le ressenti. D’autre part, dans le laps de temps entre l’exercice premier et la relecture, ton esprit aura travaillé, et réfléchi.Il est important donc de rajouter, d’enlever, de modifier ce qui ne va pas durant la seconde lecture. On s’approche de la sorte de sa propre réalité.
C’est un peu comme les gens qui stressent d’aller chez le médecin et qui se font prendre la tension. La première mesure est toujours fausse, à cause du contexte émotionnel et le stress.
La dernière question est très importante. Les gens ont majoritairement des problèmes qui ne leur appartiennent pas. Ils prennent en charge sans le vouloir les problèmes des autres. C’est ce que l’on définit par relation toxique.
Personne ne te demande d’adhérer aux croyances de ton patron, aux névroses de ta compagne, aux peurs de tes parents, aux vices de tes amis…
Et en retour tu ne demandes à personne de faire de même envers toi.
En résumé, que celui qui n’est pas satisfait aille voir ailleurs.
Il n’y a aucune raison d’être dans le déséquilibre perpétuel.
Donc réfléchit bien:
- Qui te demande d’être beau ?
- Qui te demande d’être intelligent ?
- Qui te demande d’être motivé ?
- Qui te demande d’être charismatique ?
- Qui te demande d’être … ?
Bien souvent la réponse est « le mensonge institutionnalisé ».
Donc une fois que tu as bien définit le problème, qu’il t’appartient à toi et qu’à toi, tu peux commencer à agir pour changer.
Alors surtout respectons cette étape cruciale: la mise en branle de la mécanique du changement. Elle requiert une chose très importante: DE LA PATIENCE.
Beaucoup de gens en restent là, sans jamais franchir le pas, car ils ne sont pas dans l’instant présent, ni dans la réalité. Ils se projettent directement sur le résultat, contemplent la distance entre leur état actuel et l’objectif. Et restent figés dans l’immobilisme devant l’effort incommensurable qu’ils s’imaginent devoir fournir pour franchir cette distance.
Alors personnellement je suis très partisan d’une méthode basé sur le fractionnement. Je ne suis pas le seul.
Prenons un exemple: qui ira le plus loin de ces deux personnes qui veulent retrouver une bonne condition physique ?
- la première dans une volonté de bien faire, s’inscrit dans une salle de sport. Y va. Se dit qu’il faut absolument qu’il retrouve rapidement sa forme d’antan, sue sang et eau sur les machines, il veut du résultat et rapidement. Rentre chez lui après deux heures d’efforts intenses. Est passé près de la crise cardiaque. Il se pèse, il est content il a perdu 500g, qui sont en réalité 500g d’eau, qu’il reprend aussitôt durant le repas qu’il se prépare pour se récompenser de son exploit. Le lendemain c’est un tout autre problème. Chaque partie de son corps le fait souffrir, chaque mouvement est difficile, il est courbatu de partout, cela le gène durant les jours qui suivent dans sa vie quotidienne, au point qu’il ne va pas à la deuxième séance qu’il s’était juré de faire deux jours plus tard. Il se lamente, n’étant qu’un bon à rien, et se rassure en se disant que ces conneries ne sont plus de son age. Finalement retrouver ses abdos de la vingtaine n’était qu’une énième connerie qu’il rajoute à la longue liste de tous ses projets avortés aussitôt commencés. Et puis de toute façon il ne faisait pas cela pour lui, mais pour sa femme qui perpétuellement lui fait des réflexions sur ses généreuses poignées d’amour. Ce qu’il a du mal à accepter.
- la deuxième personne commence par s’observer. Elle marche, elle est un minimum mobile, son corps ne la fait pas souffrir. OUF, elle remercie le seigneur de cette aubaine. Elle change ensuite certaines habitudes, au lieu de faire les courses en voiture, elle les fait à pied, au lieu de prendre l’ascenseur elle monte les escaliers, elle a pris conscience de tous ces petites habitudes qu’elle peut facilement changer sans que cela impacte brusquement son quotidien. Passé un certain moment son horizon s’élargit, contente de ces petits riens qui s’accumulent, la confiance lui revient, l’initiative aussi, elle s’inscrit dans une activité sportive qui lui plait. Forte de ses petites victoires, elle reste consciente que rien ne se fait en un instant. Elle est consciente de qui elle est, sait globalement où elle veut aller, mais reste concentrée sur ces petits riens qui l’aident quotidiennement dans sa démarche et qui sont devenus des nouvelles habitudes.
Si on les retrouve 1 an plus tard, la première personne n’a pas changé physiquement, voir même a encore pris du poids par l’effet de compensation des frustrations en se vengeant sur la nourriture. La deuxième personne elle sera surement épanouie, elle aura perdu quelques kilos, pas forcément autant qu’elle le voudrait, mais suffisamment pour être satisfaite. Mais surtout l’essentiel est ailleurs, l’estime qu’elle a d’elle même est gonflé à bloc, elle n’a plus peur du changement, et son rire gai est une preuve de son bonheur intérieur.
La vie est bien souvent qu’une somme de comportements conditionnés. Surtout dans notre société ultra protégée et sécurisante où l’imprévu est chassé de partout. La routine du confort, la routine du quotidien n’est que la compilation d’un nombre conséquent d’habitudes, de conditionnements, d’attitudes et de comportements répétés sans conscience.
La première étape consiste donc à prendre conscience de toute cette mécanique. Cette mécanique est profondément ancrée chez chacun d’entre nous. Je dirais presque qu’elle nous définit en tant qu’individu. Ce que nous sommes aujourd’hui à l’instant présent n’est que le fruit de cette mécanique complexe.
Vouloir tout foutre à la poubelle, c’est se foutre à la poubelle. Vouloir tout casser, c’est se casser soi-même. Ce qui à mon sens est négatif.
On ne passe pas du lapin au lion en une journée. Surtout si cela fait 30 ans ou plus qu’on est un lapin.
Je suis partisan des petits ruisseaux qui font des océans.
Une fois la prise de conscience faite, que tu commences à mieux comprendre la mécanique qui te définit, qui te construit au quotidien, tu commences à introduire la créativité. C’est l’étape la plus dure, car la routine endort la créativité. Au début on ne sait pas quoi faire, alors on demande à d’autres, dans l’espoir qu’ils aient une idée. Cela peut marcher, mais qu’un temps. Car comme je l’ai dit plus haut personne d’autres que toi ne connait la solution à tes problèmes.
Par exemple, il y a quelque temps une personne proche m’a interpelé en me demandant : « Dominique j’ai 30 jours pour tout changer dans ma vie, je t’écoute ».
Après avoir testé sa motivation, je lui ai donné un exercice très simple: « se taire pendant 30 jours ». Cela peut paraitre farfelue, sans fondement, et son visage exprimait un peu l’étonnement. Mais il s’est pris au jeu. Pas autant que je l’aurais souhaité, mais suffisamment pour que cela donne quelques fruits.
Sa vie n’a pas en trente jours changé du tout au tout, surtout de l’extérieur. Cependant ce qui a changé, c’est son rapport à sa vie, et donc sa vie telle qu’il l’a ressent et l’expérimente a changé.
Cette nouvelle habitude de se taire, de ne parler que le minimum, d’aller à l’essentiel, n’est qu’un jeu. Ce n’est rien en soi à réaliser. Cependant elle casse une vieille routine, et impacte subtilement beaucoup d’autres. Jusqu’à atteindre un nouveau seuil de potentiel. Maintenant cela va être à lui de trouver son prochain jeu.
Donc fait de même. Je ne te connais pas, alors il me semble malhonnête de te conseiller quoi que ce soit de directif. Mais il doit bien avoir quelques routines, quelques comportements, sur lesquels tu puisses jouer et observer. Pas besoin de tout casser, juste jouer subtilement avec cette mécanique qui te définit à chaque instant, apprendre à la dompter et petit à petit l’emmener là où sont tes objectifs.
De la sorte tu changes, petit à petit, et surtout tu cultives en toi la satisfaction et l’estime de toi, ce qui me semble essentiel. Ce que les autres ne sont pas capables de te donner, tu vas commencer à te le donner à toi même.
Je vais m’arrêter là car il ne sert à rien de submerger les gens. Et surtout cela va bientôt dépasser le cadre d’un blog et d’une relation informelle par mail. Et par écologie personnelle, j’ai pris cette habitude de ne plus trop donner sans recevoir en retour. Cela m’évite la vampirisation dont j’ai beaucoup de fois été victime (consentante) et qui sans m’en apercevoir me coute en temps, en argent, et surtout en énergie.
Libre à toi de vouloir approfondir. Alors respire bien profondément, relâche-toi, détent-toi, fait-toi du bien et souris à la plus belle personne sur terre : toi-même .
Articles associés

novembre 29th, 2009 at 23:13
Waou ! C’est trop beau !
Merci de nous laisser le choix de prendre ce qui nous convient et de laisser le reste. Sauf que tout est à prendre, à mon humble avis.
Un jeune avait dit un jour dans une discussion : « Visualise ton problème, si tu n’y arrives pas, c’est qu’il n’y en a pas !!! ». C’est un peu ça ton article, non ?
novembre 30th, 2009 at 09:27
Tout est bon, si et seulement si notre expérience personnelle nous montre que ça l’est.
Sur le papier, une méthode est toujours bonne. Quand on lit un article ou un livre de dév. perso., on a toujours l’impression qu’il nous parle, tout comme on se reconnaît toujours des symptômes décrits dans un dico médical. C’est l’identification.
Par contre, faire de petites expériences de vie, çà, c’est intéressant. Surtout pour constater que :
- nous sommes beaucoup plus forts que nous avons tendance à l’imaginer
- nos problèmes ne sont pas insolubles si nous les prenons par le bon bout et que nous les abordons de façon créative
- la vie est belle et mérite que nous la vivions au maximum :)
Vivre est une activité très exigeante… mais qui donne aussi beaucoup. Le temps que nous perdons à nous lamenter et à demander à d’autres ce qu’ils ne peuvent nous dire est autant que nous pourrions passer à nous explorer et à découvrir qu’au fond… tout n’est pas si noir. Et, si, malheureusement, ça l’est, que nous pouvons lâcher prise et rebondir.
V.
décembre 4th, 2009 at 18:11
Très bel article.
Merci.
décembre 11th, 2009 at 15:03
Merci CoachDom pour ce magnifique article.
Je suis d’accord avec toi en ce qui concerne le fractionnement : Quel que soit l’objectif que l’on souhaite atteindre, je pense qu’il faut savoir le décomposer en sous-objectifs à court terme. Autrement, c’est le découragement, le sentiment d’être submergé et de ne pas voir la fin de nos efforts qui nous guettent. Et cela nous pousse souvent à l’abandon. On peut alors interpréter cela comme de la paresse ou un manque d’auto-discipline, ce qui va diminuer notre amour propre, alors que c’est en réalité avant tout la méthode qui est à remettre en cause.
tu fais bien ausside nous rappeler qu’on se met souvent une pression négative tous seuls, ce qui nous pousse à nous dévaloriser et à oublier de profiter de la vie