Bonjour,

Et oui tout vient à point à qui sait attendre.

Ayant écrit un article intitulé « La zone de confort (première partie) » il y a bien longtemps maintenant (en timeline web2.0). J’ai dû frustrer un certain nombre de lecteurs qui ont fouillé longuement le blog à la recherche de la seconde partie.

A moins que tout cela ne soit qu’une manipulation basse et matérialiste pour capter le lecteur et l’enfermer dans mon espace numérique à moi :))

Bref, alors effet d’annonce oblige : tadam tadam voici la seconde partie.

Ce qu’il y a de bien lorsqu’on prend son temps, c’est que la vie nous amène toujours son lot d’expérience et de réflexion qui permettent de maturer une opinion ou un enseignement.

Pour reprendre un peu, la citation importante du précédent article était : « la vie commence à la sortie de la zone de confort« 

Effectivement cette phrase interpelle, et aujourd’hui je ne la considère plus comme étant essentielle.

Simplement car elle considère la zone de confort comme quelque chose de figée.

Ce que je réfute.

La zone de confort est simplement une zone psychologique où l’individu ressent des émotions positives.

Le discours général est de considérer que l’individu reste dans sa zone de confort par peur. C’est une manière de considérer les choses. Personnellement je dirais qu’un individu reste dans sa zone de confort car son bénéfice émotionnel est supérieur.

Par exemple un homme ne va pas aborder une femme par peur d’être rejeté, mais pour la satisfaction de ne pas subir un rejet.

Sa situation actuelle est confortable car il ne subit pas de stress, et il ne veut pas perturber sa quiétude émotionnelle par une situation inconfortable.

C’est pour cette raison que mon point de vue est qu’il faut non pas sortir de la zone de confort, mais l’étendre et l’assouplir.

Si l’on réfléchie un peu, qu’est ce qu’un apprentissage ?

Selon moi c’est passer d’un état d’inconfort, à un état de confort émotionnel dans un domaine, un sujet, une activité particulière.

Il en résulte qu’a l’issue d’un apprentissage on n’est pas sortie de la zone de confort, mais simplement on a étendu celle-ci.

Finalement dire que la vie commence à la sortie de la zone de confort c’est intéressant mais un peu faux. En fait la vie c’est rendre confortable ce qui ne l’est pas, par l’apprentissage.

Par contre là où je rejoins cette phrase c’est sur la nécessité à un moment donner d’aller chatouiller la frontière, voir la franchir, cette fameuse zone de confort, pour continuer toujours à l’étendre et l’assouplir. Sinon on s’enferme dans la rigidité et la lourdeur et nous construisons notre prison pleine d’un confort amer. Surtout si la frustration vient perturber la quiétude émotionnelle de cette zone de confort.

Donc évitons de diaboliser cette zone de confort, qui est un peu le bouc émissaire tout trouvé de la littérature du développement personnel.

Au contraire, il faut inviter les gens à chercher à l’étendre pour atteindre cet état où quelque soit les circonstances, ou l’expérience, je me sens en confort intérieur émotionnellement.

Et pour finir, je vais entretenir la réflexion en vous posant la question suivante :
Que vous autorisez-vous ?

Et n’oublions pas : sourions, respirons, faisons-nous du bien, et relâchons-nous !

Gratuit :
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