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Pas besoin de savoir pour faire
Bonjour,
J’aimerais aborder dans ce billet un phénomène que je constate chez à peu près tout le monde et qui fait aussi le bonheur des éditeurs et des auteurs en développement personnel :
La recherche de l’explication.
Il y a un point commun presque chez toutes les personnes qui désirent vivre mieux: comprendre comment faire.
Il existe des gens qui sont de véritables encyclopédies vivantes : PNL (programmation neuro-linguistique), analyse transactionnelle, hypnose, sophrologie, méditation, chakra, pilate, …. Ils possèdent quasiment tout ce qui s’est fait dans le domaine depuis 10 ou 15 ans. Ils pourraient presque ouvrir un laboratoire d’épistémologie du développement personnel. Cependant, ils sont toujours aussi embourbés dans leurs problèmes et sont toujours à la recherche du vivre mieux.
Hier encore j’ai reçu un coup de téléphone d’une amie : « dis-moi la méditation tu crois que cela pourrait m’aider ? » Réponse du CoachDom: « essaie et trouve par toi-même ».
Je ne vais pas chercher à comprendre pourquoi ces gens se comportent ainsi. Il doit exister autant de réponses que d’individus, avec en première ligne la peur, la peur du changement, la peur de se tromper, la peur d’être face à soi-même.
Cependant, si on lit aussi ce genre de littérature, comme moi depuis quelques années, que remarque-t-on ? Il est toujours indiqué que la première chose à faire c’est d’agir.
« Le mouvement c’est la vie ».
Lorsque l’on désire vivre mieux, il est essentiel de bouger, de changer. Cette volonté découle d’une constatation que la situation actuelle ne nous plait pas. C’est la distance entre la situation actuelle et une situation rêvée qui crée ce potentiel de changement.
Pour les aficionados de Walsh, je dirais presqu’il ne faut pas vouloir. Car plus on va vouloir, plus la distance va augmenter pour que le potentiel augmente, ce qui de facto nous éloigne encore plus de ce que l’on désire.
Donc au final que reste-t-il ? L’action.
Ne cherchez pas des excuses pour ne pas bougez, essayez, faites des essais, et souvenez-vous de comment vous avez appris à marcher, vous n’avez pas attendu sur votre siège bébé que l’on vous fournisse un manuel, ou une thèse de biomécanique vous expliquant comment le faire. NON.
Vous avez essayé.
Au départ c’était pas facile, tout changeait, mais votre envie de faire comme les grands et tout ce que cette nouvelle possibilité vous offrait était supérieure aux petits bobos des chutes par terre et des jambes vacillantes.
Et bien là c’est pareil, n’attendez surtout pas de comprendre pour faire.
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